Je veux du chocolat

On a voulu lui faire porter la responsabilité de toutes sortes de maux : acné, migraine, constipation, crise de foie, cholestérol, etc. Mais aujourd'hui, c’est fini, les scientifiques l’ont prouvé ! Et pourtant, entre reproche et fascination, le chocolat éveille encore toutes les passions…
Petite histoire du “ fruit interdit ”
Aux temps des conquistadores, les indigènes mexicains consommaient du chocolat en raison de ses vertus énergétiques. Les Aztèques l'utilisaient en outre pour lutter contre la fatigue, la diarrhée, ou les cystites, le beurre de cacao servant lui à soigner plaies et brûlures. Bien qu’à son arrivée en Europe, il suscita des avis partagés, il existe une réputation qui a traversé les siècles depuis les Aztèques : celle de ses vertus aphrodisiaques. L'empereur aztèque Moctezuma en buvait jusqu'à 50 tasses par jour lorsqu'il se préparait à aller visiter son harem... (je sais ce qu'il me reste à faire avant d'aller faire des galipettes)
Actions sur le fonctionnement général
- le chocolat est une mine d’oligo-éléments
- il contient des vitamines (traces de vitamines B1, B2, B5, B6, PP, et B9 ; source non-négligeable de vitamine E)
- il contient une grande source d’acides gras insaturés qui augmentent le taux de bon cholestérol et diminuent le taux de mauvais cholestérol
Effets sur le système nerveux et le psychisme
- de la théobromine : substance qui stimule le système nerveux et les performances musculaires (je vais me remettre au sport)
- de la caféine : accroît la vigilance, améliore les performances, augmente la résistance à la fatigue (humm les performances)
- de la phényléthylamine : structure proche d'une amphétamine aux propriétés psychostimulantes ; substance que l'on produit quand on tombe amoureux, paraît-il... (si on partage le même carré de chocolat avec son ou sa partenaire et c'est le coup de foudre assuré)
- de l'anandamide, à très faible dose : substance contenue dans le cannabis (oh oui je suis bien,continues tu me fais planer)
- de la sérotonine : substance dont le taux est abaissé lors d’une dépression. Le chocolat lui en favorise la sécrétion naturelle par notre organisme… (pour avoir un moral d'acier)
Risque-t-on la dépendance au chocolat ? non, seulement la somatisation des angoisses ! Donc que vous soyez de gentils chocophiles, de goulus chocophages, de sensuels chocolatomanes, d'aventureux chocovores, ou encore des chocolatomaniaques intransigeants, arrêtez de culpabiliser !
Vous aimez quoi comme type de chocolat ? Noir, au lait, aux noisettes ... ?