Simple comme un coup de trique

Publié le par Chris

Vous l'avez cru ? Moi je l'aurai voulu.Oui car cela va faire plus d'une semaine sans câlins, sans quéquettes, rien que des branlettes.
Oui je suis cru mais pas tout nu.Ce midi pas de zizi mais une folle envie.Un instant poète, viens garçon allons faire des galipettes.
Là tout de suite dans le noir du couloir.Sur le canapé, aux rideaux fait moi grimper.Contre le mur, je te sens si dur.
Sur le lit, on gémit.Dans la cuisine, sur la faïence coule notre jouissance.Sous la douche, j'ai envie de ta bouche.
Non pas stop mais encore.Un instant je t'appartiens.Change les draps, je reviens demain.
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A
et ben dis donc... ca sent... l'envie qui monte... qui monte....ps : je sais pas pourquoi mais en lisant ce texte j'ai la chanson d'axelle red qui est venue dans ma tête... "j'aime j'aime tes yeux, j'aime ton odeur, tous tes gestes en douceurrrr...."pfff"lentement dirigés...."SEN SU AAAA LI TEEE
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D
Alors comme ça, toi aussi, tu te lances dans la poésie bloguesque ?? C'est... un style... comment dire... personnel ??!!Il m'est arrivé parfois de venir sur ton blog (je crois même y avoir laissé un commentaire il y a quelques temps). Et je me posais une question : mais tu manges quand ??? (à part du baton de berger bien sûr...). Parce que tes pauses déjeuner semblent très très occupées !Sacré Christophe !Bises bises !
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O
Poète du jour, bonjour ! Poète du soir, bonsoir ! Quand t'es en manque de galipette, t'as qu'à faire signe aux candidats...
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C
que de talents...tu commences serieusement a etre en manque pour avoir autant d'inspiration
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T
Un texte qui réchauffe, ça fait du bien par ce temps pourri....Vivement ce soir que je rentre
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