Cela me démange, cela me gratouille
Oui cela me travaille comme le disent certains.Bah oui, quand j'ai une idée derrière la tête, quand je veux quelque chose, j'insiste, je fais tout pour y arriver, pour assouvir mon envie.Et là en ce moment l'un de mes désirs c'est de m'envoyer en l'air avec mec car la dernière fois cela remonte à 3 semaines quand même.Donc j'ai les hormones en ébullition.
Mais cette semaine ne sera pas la bonne ça c'est sûr.
Déjà hier je me suis planté en beauté et puis là avec les grèves difficile d'aller courir le mâle le midi.Remarquez les problèmes de transports cela donne des idées à certains.J'ai vu sur un site d'annonces, des mecs qui proposaient soit un hébergement sur Paris soit des mecs qui cherchaient à être loger le soir contre galipettes.Et même un gars qui proposait un covoiturage en compensation d'une pipe.Certains ne manquent pas d'imagination.
Moi non je me suis tapé les bouchons à défaut.
Après je tombe sur des mecs un peu extrême en ce moment dans leurs trips.Ok j'aime le sexe, j'aime m'éclater au lit, mais il y a quand même des limites.Me faire insulter, me faire fesser et attacher dans une position afin d'être entièrement à la disposition du plaisir de l'autre.Je suis ouvert à pas mal de choses mais là non merci.
Ensuite étant donné la tête que j'ai depuis ce matin, je vais avoir du mal à donner envie.Oui je me suis réveillé non pas avec une poche mais avec une valise sous l'oeil gauche.J'ai du prendre un coup de ..... froid et j'ai le dessous de l'oeil tout enflé.Une vrai gueule de boxeur.
Et pour couronner le tout, il n'y a pas de travaux aujourd'hui devant mon bureau donc pas de mimi ouvrier à mater.
Mais je reste zen, tout à une fin et ma chance va bien tourner un jour ou l'autre, la semaine prochaine par exemple cela serait pas mal.
Du coup je me contente de plan virtuel à défaut de réel.Merci la technologie mais bon je vais finir par avoir des ampoules aux mains moi à force.
Et continuez à aller faire un tour chez moi dans ma ville c'est par là.On s'amuse comme on peut en ces jours de disette sans bistouguette.
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